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Etna 2021

Cet été, j’ai eu l’immense chance de gravir l’ETNA,
territoire d’exception et enfant terrible de la Sicile,
le lendemain d’une éruption observée depuis le sol.
J’en ai ramené
des images éthérées où
l’humain y est minuscule
et où les paysages sont immensément noirs.

Sur l’Etna, il y a de la neige éternelle sous la cendre et on peut mettre sa main dans des trous bouillants dans la terre.
J’imagine à quel point devaient galoper les esprits dans les temps anciens.

Sur l’Etna, on trouve des bombes, sorte de gros caillots de lave, propulsés par le volcan à plusieurs kilomètres.
Le jeu est d’essayer de les porter alors qu’ils pèsent parfois 1 tonne malgré leurs petitesses.

Sur l’Etna, on se laisse courir dans les pentes de cendres pour redescendre en riant comme des enfants, on observe une végétation qu’on a jamais vu et on a, vraiment, l’impression de ne plus être sur terre. Un moment suspendu.

Sur l’Etna, de minuscules humains arpentent le volcan, en files indiennes, pour en humer des cimes lunaires à souhait, à la recherches d’on ne sait quoi, un frisson, une vision voir d’eux même 😉


L’Etna ?
Une grosse claque de nature qui vous dépasse et un peu de sport quand même, parce ce que c’est 3340 mètres 😉
Une expérience, en terre inconnue, pas mal, impressionnante.

Trees of winter

Un dossier hybride et plusieurs recherches spontanées pour colorer l’hiver d’une teinte moins monotone. J’avais lancé un mini opus quelques semaines auparavant d’un simple  » GO TO FOREST » lu sur un mur :


J’ai continué avec ce pink rewrighting pour accompagner la phase deux du projet Monart.

Il existe déjà un porfolio sur le sujet : « Kiss a tree » sur un mode plus ludique et plus photographique. Cette fois-ci la balade est à la sauce « graphik world », un monde digital  situé au croisement du réel, de la symbolique et de l’imaginaire.
 » Go To Forest » vous emmène dans cet autre monde, le temps d’un regard.

 

Portes ouvertes de l’atelier

L’atelier Maison De La plage a participé aux portes ouvertes des magasins généraux 2019.

La majorité des travaux que j’ai montré était « en cours », j’ai donc mis au point de multiples petits protocoles pour parler de la photographie à travers le temps et de mon expérience d’allers retours entre les techniques.
Ainsi je faisais regarder un montage Photoshop imprimé sur du papier des année 60 au travers d’un compte fil et sur une table lumineuse, c’était aussi beau qu’un négatif, ou encore les gens s’amusaient à reconnaitre les Bearded men à partir des booklets images simples que j’avais imprimé pour donner à voir le shooting autrement ou encore à porter le masque de lapin ( une blague sur mon nom de famille qui perdure ) qui était montré comme un objet dont on pouvait se saisir pour appartenir à la série ( voir la nouvelle cover de lapin sauvage ) Tous ces mini processus permettaient d’établir un dialogue avec nos visiteurs et de voir comment ces idées étaient réceptionnées afin de les parfaire.

Ajoutons une visite privée des autres ateliers et découvertes afférentes et un vernissage tout à fait sympathique, belle première, voir si on peut faire encore mieux l’année prochaine 😉
Ci-dessous, 1 minute 50 de L’atelier Maison De La Plage :

Et un bout de la Rabbit’s Family :
Une mini série entre improvisation spontanée et prise de vue in situ, du jeu, du je, de la légèreté et de quoi agrandir la Rabbit’s family pour ma plus grande joie;)

Nadja

Courant février 2019, j’ai couvert la pièce, Pourquoi dis tu m’as pris mes yeux, d’après Nadja d’André Breton et les lettres de Nadja, initiée par Florence Perrier, Les images ont été diffusé sur les réseaux sociaux avec des extraits de textes choisis par la comédienne. L’expérience d’adjonction de textes fut intéressante à plusieurs niveaux, non seulement j’ai pu être surprise par les choix qui furent faits mais aussi par la poésie qu’il s’en est dégagée.
Excellente collaboration.


Ci-dessous : un gif fabriqué par la Compagnie l‘Art go culture.
D’autres images sont visibles sur nadiarabhi.com, onglet news.

 


Pourquoi dis, m’as tu pris mes yeux — d’après Nadja d’André Breton et les lettres de Nadja
Comédiens : Florence Perrier et François Rabette
Théâtre : La Croisée des Chemins, Paris 15
Mise en scène : Déborah Coustol-Chatelard.
Compagnie l’Art Go Culture/ Amal Rachdani

Space Walkers

Un mini dossier de recherches pour réintroduire l’idée du blog de recherche que Completely avait momentanément perdu pour cause de double emploi.

nadiarabhi.com est en cours de réfection, sans précipiter les choses, puisque nous avons quelques problèmes techniques, il est de bon ton de se consacrer à d’autres recherches, en attendant que les choses évoluent, positivement 😉

Ce dossier Spacewalkers est extrait d’archives non exploitées, initialement travaillées pour Sciences & Vie Junior.

Le spacewalker est une entité à part entière. Très usité, il est porteur d’histoires et frappe immédiatement l’imaginaire collectif. Pour les besoins de la commande originelle, il porte un micro, semblant vouloir auditionner un monde, presque vidé de ces humains. J’aime beaucoup cette atmosphère que j’ai envie de raccorder au tag #10yearschallenge.

Des montages graphiques pop, joyeux ou grinçants selon le point de vue, des images pour continuer d’investiguer dans le meilleur des mondes inventés;)

Les DREAMERS chez Corridor Eléphant

La série DREAMERS fait l’objet d’une exposition d’un mois sur le magazine online Corridor Elephant. Une sélection dont vous pouvez voir une partie ci dessus est partagée régulièrement sur les différents médias sociaux. Belle mise en lumière et belle entrée en 2019. Merci Corridor Elephant.

Vous pouvez vous inscrire sur la newsletter pour découvrir des photographes tous les mois. Corridor Elephant édite, par ailleurs, un magazine Niepebook et des ouvrages de photographies contemporaines que vous pouvez soutenir en les achetant, ici.
corridor all nadia rabhi
MERCI Corridor Elephant.

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Rabbit’s family

La série Rabbit’s Family est la suite photographique d’une autre petite blague sur mon nom de famille. Un motif appliqué dans la vraie vie et un début de collection de lapins, comme je l’avais fait précédemment avec une centaine de lapins collectionnés et le travail, d’artistes ou de photographes, inspirant. On commence à arriver sur le collectif avec l’idée de la famille au sens large, je peux commencer à montrer (…)

( Série demi-sérieuse, en attendant que d’autres choses se décantent. ( In progress — au moins jusqu’à … 20 lapins ;))

 

inSight

Extraits des deux derniers portraits d’artistes contemporains instant T, pour le portfolio inSight qui est en cours de production.
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Les articles écrits précédemment concernant celui de Magali Sanheira et de Vincent Voilat.18 Portraits inSight ont été shooté.

 

In @ Completely-Out

 

Out @ Completely-out.com

Artistes in Sight : [Francine Flandrin, Frédéric Nausziciel, Arnaud Cohen, Katia Feltrin, Marie Aerts, Eric Maillet, Pierre Escot, Frédéric Develay, Anna Byskov, Orore Val, Sanja Todorovic, Elise Beaucousin,Yann Toma, Vincent Voilat, Magali Sanheira, Horthense Gauthier, Fred Sapey Triomphe]

 

 

Fred Sappey Triomphe – Nuit Blanche

ChromapixTunnel est une oeuvre multimédia constituée de 10 890 balles de pingpong connectées et assemblées en tunnel dans lequel les visiteurs sont invités à vivre une expérience sensorielle unique.

Chromapixtunnel est une installation lumineuse de Fred Sapey Triomphe pendant la nuit blanche des enfants 2018, mairie du 18 ème.
Musique Etienne Brunet – Direction artistique Christophe Beauregard.

Fred Sapey Triomphe a par ailleurs participé au portfolio de portraits d’artistes inSight.